CONGRES DE LA FAIB

KONECheck Sidi Mohamed KONE au commandes pour quatre (04) ans

 

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epuis sa création il y a 10 ans, et après plusieurs tentatives, la Fédération des associations islamique du Burkina (FAIB) a finalement ténue son 1er  congrès ordinaire les 12, 13, 14 juin 2015 à Ouagadougou, au SIAO.

La cérémonie d’ouverture a eu lieu le samedi 13 juin sous la présidence du Ministre (en son temps) de l’Administration territoriale de la Décentralisation et de la sécurité, M. Auguste Denis BARRY et avec la présence du Président du Conseil National de la Transition, M. Cherif SY . En plus des dirigeants  de la fédération, des imams et Ulémas ainsi que de nombreux autres invités ont pris part à cette cérémonie.

Au bilan, il ressort quelques acquis tel que la FAIB a joué un rôle d’interlocuteur auprès des pouvoirs publics et des partenaires de l’islam, et a établi l’unité d’action des musulmans au tour des questions d’intérêt commun. Elle a plaidé pour une meilleure représentativité sociale et politique de la communauté, et a également signé une convention avec le gouvernement pour une subvention des enseignants des écoles médersa.

Malgré ces acquis, des insuffisances ont été soulignées. On peut citer entre autre la tenue tardive de congrès ; L’insuffisance de ressources humaines ; La divergence de vision entre la FAIB et certaines associations sur certaines questions.

En plus des échanges lors de ce congrès, il y a eu une relecture des textes de la structure. De cette relecture, les changements majeurs sont principalement :

Le présidium qui devient un conseil d’administration et se réunit chaque trimestre ;

Le mandat au lieu de 5 ans, devient 4 ans tournants chaque ans pour  chacune des quatre communautés qui compose le présidium ;

Le Secrétariat Général devient un Secrétariat Exécutif National. A ce poste, Check Sidi Mohamed KONE a été élu pour les quatre (04) ans à venir.

Cette Fédération se veut un cadre d’échange, de travail et d’union des forces pour un meilleur rayonnement de l’islam au Burkina. Pour y arriver, chacun de nous a sa part de contribution et de responsabilité, et doit à tout instant mettre en avant les intérêts de la communauté des musulmans plutôt que des intérêts individuels ou ceux des associations d’origines.